CAP 3

 

Hello à tous !

Me revoilà pour mon dernier article concernant le CAP, à savoir l'épreuve reine : l'EP2. 16 heures pour réaliser un vêtement (donc 2 fois 8 heures, réparties sur deux jours, n'imaginez pas que j'ai cousu 16 heures d'affilées ;)). Prenez-vous un thé, un café, quelque chose, parce que c'est un roman aujourd'hui !

Ce qui est étrange avec cette épreuve, c'est que les dates sont différentes selon les académies. Je m'explique, je suis convoquée le 13 et le 14 juin, mais certaines sont convoquées le 12 et le 13, et d'autre le 15 et le 16. Alors oui, forcément l'épreuve vise à évaluer la capacité à coudre un vêtement en conditions industrielles et je peux comprendre que pour des raisons organisationelles, les dates soient différentes, mais bon, certaines informations peuvent filtrer non ? Enfin bon, ça n'a rien changé au final.

Pour cette épreuve, nous allions réaliser la robe étudiée lors de l'EP1 (enfin c'est la norme tous les ans), donc je vous la remontre :

Sujet

A la fin de l'EP1, nous avions été nombreuses à chercher une robe similaire pour s'entraîner lors du week-end. Et l'info était tombée en moins de 2 heures : c'était la robe n°10 du magazine Fashion Style n°8 de mai 2016, modifiée avec les bretelles de la robe 133 du Burda de juin 2016.

Alors clairement je n'allais pas acheter le patron Burda juste pour les bretelles, d'autant plus qu'il est gradé du 44 au 52. Donc l'utilité pour moi était très faible. Et concernant le Fashion Style, et bien j'avais le n°7 mais pas le n°8 (les boules hein !). D'autant plus qu'il était impossible d'obtenir le patron ou le magazine en ligne. M€(R)pe ! Mais après quelques petites recherches sur l'histoire de Fashion Style, je me suis rendue compte que ce magazine français dérivait en réalité d'un magazine Néerlandais : Knipmode ! Et, oh joie, Knipmode propose ses patrons en PDF sur internet, et j'ai donc pu trouver ladite robe ! Seul "léger" souci : les instructions du patron sont en néerlandais. Bon au final, j'avais plus besoin du patron que des instructions, donc j'ai investi 5€ dans ce patron.

Autant dire que j'ai vite laissé tomber le fait de traduire les instructions du néerlandais à l'anglais (et encore moins vers le français, Google trad ayant interprété certains mots d'une manière... étrange), j'ai donc fait à ma sauce. J'ai bidouillé le dos pour avoir des bretelles qui ressemblaient au dessin de vendredi, et je me suis entraînée avec des tissus et une fermeture éclair de mon stock, d'où l'association de couleurs improbables. D'ailleurs on va parler un peu du zip. N'ayant pas de pied presseur pour zip invisible, je me suis déplacée le samedi chez Coudre Paris, le seul revendeur Brother sur Paris. Et ils n'avaient même pas de pieds à zip invisible Brother. Donc coup de gueule, quand on est le seul revendeur d'une marque, on tâche d'avoir toujours un stock quand même. D'autant plus que (2e coup de gueule) les pieds presseurs ne sont pas standards ! On a essayé un pied à zip invisible de marque Elna, et non non ça ne s'adapte pas. Franchement un jour ça leur prendrait pas de faire des pièces normalisées ? Parfois le business derrière tout ça me gonfle...

Mais bon ne perdons pas de temps là-dessus, ça ne vaut pas la peine ! Je me suis entraînée avec mon pied à zip classique et ça s'est très bien passé au final ! Et donc après bidouillage du dos (un peu hasardeux, car très rapide) et quelques heures de couture (pas plus de 4/5 je dirais), ça donnait ça :


essai robe devant

Je vous laisse admirer l'harmonie de couleurs et le bidouillage de bretelles. Hum hum...

essai robe dos

 

Et le pire c'est que c'est à peu près portable

 

essai robe portée

J'ai donc pu arriver sereine le premier jour de l'épreuve.

Je retrouve donc mes collègues candidates libres, et nous regardons ensemble les salles d'examen : self ! "Nan mais sans blague, on est de retour à la cantine ? Tu crois qu'ils ont descendu les machines ? Mais qu'est-ce qu'on va y faire au self ?" font partie du brouhaha général. Mais non, il n'y a pas de blague, on est bien au self.

En fait les salles de couture ne disposent pas de suffisamment d'espace pour procéder à la coupe, donc nous allons passer le début de l'épreuve au self, et une fois le tissu coupé, nous auront droit de rejoindre nos machines. Bon, au moins on ne va pas rester toute la journée au self !

Les sujets arrivent, retournés pour que l'on ne puisse pas commencer avant les autres. Les patrons et les tissus sont distribués. La fille d'à côté de moi est stressée "punaise on ne va pas avoir la même robe c'est sûr !". La tension monte. 

Et c'est parti pour 8 heures d'épreuve ! Sans grande surprise, c'est effectivement la robe de l'EP1 que nous devons réaliser. Il faut donc commencer par couper le patronnage. Je prends mon temps pour bien tout faire en étant précise, mais à la lecture de ma montre à la fin de la coupe du papier, j'ai quand même pris 50 minutes. Dingue, je n'aurais pas cru !

Bon il s'agit ensuite de placer tous les éléments du patronnage sur les différents tissus (lin noir, lin blanc et entoilage). Certaines partent dans la coupe bille en tête, et se font taper sur les doigts par les profs : le placement et l'épinglage des pièces doit être évalué, et les livrets d'évaluation ne sont pas encore arrivés. Sympa ! Heureusement que j'ai pris mon temps la-dessus ! Et alors il faut absolument que je vous montre le plan de coupe, parce que c'était quand même inédit : zéro coupe au pli (à part la jupe devant) ! Toutes les patronnages des pièces ceinture et corsage devaient être assemblées deux à deux avant d'être coupés. Pas des plus précis ! D'autant plus que si le plan de coupe donné n'était pas respecté, des points étaient perdus donc je ne pouvais pas faire à ma sauce. Bon tant pis, on va faire les choses de manière bête et disciplinée.

Je procède à mon placement, je suis évaluée et j'ai le droit de couper. C'est assez dérangeant de couper un tissu avec quelqu'un qui regarde ce que l'on fait. Enfin j'ai essayé de ne pas y penser. Toujours est-il que c'était bien la première fois que je coupais une matière non décatie et non repassée (et autant vous dire que le lin ça froisse !) mais bon, les ordres sont les ordres. Vous verrez, il y aura plein de "si ça avait été moi, je n'aurais pas fait comme ça" dans cet article. Et puis couper du tissu debout sur une table d'environ 70cm de haut, et bien ça casse le dos, j'ai hâte d'en finir !

1 heure 20 après (oui oui, cela fait donc 2h10 entre la coupe du patron et la coupe du tissu), mon tissu est coupé, mes pinces sont reportées, et je suis prête à aller en salle de couture. Et là, c'est le drame ! Je ne suis que la seconde à quitter le self, la première qui est partie n'est pas dans la même salle que moi, un autre prof doit monter pour me surveiller, donc conciliabule de profs pour déterminer qui fait quoi. J'ai bien attendu 10 minutes. Heureusement que je n'étais pas à la bourre !

11h, j'arrive en salle de couture. Je pose mes affaires à côté de ma machine et passe aux opérations de thermocollage. Il y a une grande table haute (c'est quand même plus agréable pour travailler) et je peux assembler mes pièces tranquillement vu que je suis toute seule, et thermocoller avec la presse, zéro difficulté, mais il est déjà 11h25 !

Je retourne à mon poste, et commence à regarder ma machine, une Brother, tout comme ma MAC familiale à la maison. OK ça aurait du me rassurer mais il y a un énorme boitier électronique sur la machine, et j'ai vraiment peur de ne pas savoir m'en servir. Mais après observation de la machine, plusieurs soucis apparaissent. Problème 1 : je n'ai pas d'aiguille sur ma machine. Problème 2 : je n'ai ni canette, ni boîtier de canette. Problème 3, je n'ai pas de cône noir à disposition (c'est balot, il nous faut du noir et du blanc, mais du noir en majorité). La prof n'a pas envie de s'embêter, et me place sur une autre machine, attribuée à une candidate libre ne s'étant pas présentée. C'est à nouveau une Brother, mais plus ancienne (ouf) et cette fois tout est en place et à disposition.

D'ailleurs en parlant de ça, 3e coup de gueule, les profs nous ont refusé de manière catégorique la fait d'essayer les machines après l'EP1. Apparemment c'est un droit pour les candidats libres, mais à Marie Laurencin c'est non ! Autant vous dire que j'étais contente d'être allée m'entraîner chez Hall Couture, et du coup je leur ai fait de la pub, vu que bon nombre de mes collègues n'avaient pas touché de machine industrielle de leur vie. Donc mauvais point pour le lycée Marie Laurencin !

Enfiler ma machine ne m'a pas posé de souci, j'étais ravie d'avoir suffisamment révisé l'enfilage. J'ai effectué mes essais de tension et de longueur de point (d'ailleurs je crois que très peu de personnes dans mon groupe ont vérifié ces paramètres, et de mon côté ma machine n'avait pas les bons réglages initiaux, donc si vous passez le CAP, pensez bien à vérifier !).

Il est 11h40, je peux enfin commencer à coudre ! Mon objectif pour la journée, c'est de finaliser le haut de la robe, pour pouvoir me focaliser calmement sur la jupe, le zip et les finitions demain. Les filles commencent petit à petit à arriver dans la salle, l'atelier se remplit. Je m'attaque à la couture de mes bretelles. J'ai pensé à amener mon retourne biais, et j'avoue que ça fait gagner du temps (c'est toujours ça de pris !). Il est déjà 12h30, il faut arrêter, c'est l'heure de la pause. Je n'ai pas vu le temps passer, et j'ai à peine fini de coudre mes bretelles. Mais bon, la dernière candidate de mon groupe vient à peine d'arriver dans la salle, donc je me dis qu'elle est bien moins lotie que moi (bien que je me demande comment elle a pu prendre 4 heures pour couper patron et tissu).

13h30 : reprise ! La pause déj est passée en un éclair, j'ai l'impression d'avoir mangé trop vite et il faut déjà y retourner. Je m'attaque au corsage avec les pinces et je mets en place mes bretelles sur la doublure. Le schéma est peu clair, en tout cas la forme des bretelles sur le schéma par rapport à ce que j'ai devant moi en vrai ne correspond pas... Je me suis luxée quelques neurones, mais je ne vois pas d'autre alternative pour faire quelque chose d'harmonieux, donc tant pis, j'assemble les bretelles en les croisant bien comme il faut, même si ça ne correspond pas au schéma. Puis il faut coulisser le corsage (comprendre piquer la doublure et le corsage ensemble avant de retourner le tout). Et là encore une incohérence : le schéma indique de coulisser envers sur envers... Je pose la question à la prof qui nous surveille qui me répond : "Ah oui c'est du n'importe quoi ! Le sujet est truffé d'erreurs, vous allez vite vous en rendre compte !". Bien bien bien ! Bon et bien autant vous dire que j'ai assemblé comme d'habitude endroit contre endroit et ça s'est très bien passé. Mais la prof flippe, elle va vérifier avec ses collègues à côté, et revient en me disant "montrez-moi vos bretelles". Merde j'ai dû faire une bourde, j'appréhende un peu. Elle regarde mes bretelles et me dit "ah non c'est bon c'est bien, mais comme le schéma de positionnement des bretelles n'est pas clair, vos collègues de l'autre salle ont été perturbées et il y a eu des erreurs". Ah bah ça me rassure, je ne suis pas la seule à avoir trouvé que le schéma était bizarre. Je peux continuer sereinement mon assemblage.

16h40, j'ai fini de coudre mon haut, je suis contente même si j'ai un petit décalage de raccords entre le devant et le dos au niveau de la ceinture. On verra demain si j'ai le temps de le refaire, je préfère avanceer sur la jupe, vu qu'il faut la surfiler et qu'on a une seule surjeteuse pour 8, je préfère prendre de l'avance ! Etonnamment, la surjeteuse industrielle fait moins de bruit que ma surjeteuse familiale, et c'est une vraie surprise ! Mais en fin de journée, avec la tête un peu farcie, c'est appréciable !

17h30 : fin de la première journée, les pinces de ma jupe sont piquées, je pourrai passer à l'assemblage demain. Ce soir je vais faire une pièce d'étude pour la fente, vu que d'après la gamme de montage fournie, elle ne se fait pas de la manière dont j'ai appris. J'ai la tête un peu farcie, mais étonnament ça ne va pas trop mal. Je m'attendais à être plus fatiguée que ça, physiquement et moralement. Mais à 21h30 tout est tombé d'un coup : mal de crâne, mal au dos. Bref je file me coucher tôt sans demander mon reste.

 

Second jour d'épreuve ! Je suis reposée, et prête pour ma 2e journée d'épreuve. J'ai pris de l'avance, je vais donc pouvoir attaquer sereinement la fin du montage (enfin c'est ce que je crois car ça ne s'est pas vraiment passé comme ça).

8h30 : Assemblage du côté et du dos de la jupe, ça ça va !

8h45 : Il faut faire une piqûre nervure sur les marges, sans que ce soit visible sur l'endroit. C'est bien la première fois que je vois ça (les profs aussi d'ailleurs) et je me dis que ça va être galère pour faire ça de manière régulière. Voici le schéma de ce qu'il faut faire (luxage de neurones ON sur l'étape 27).

piqûre nervure

9h : je m'attaque à cette fameuse piqûre nervure. Il n'est pas précisé de quel côté la coucher, donc je choisis de rabattre les coutures côté vers le dos, et la couture dos vers la droite. Mais au moment de m'attaquer à l'étape suivante, la fente, je me rends compte que ma piqûre nervure n'est pas du bon côté car il ne faut ABSOLUMENT pas cranter la fente. "Il faut faire un repassage moche" dixit la prof qui nous surveille. Bien bien bien ! Donc il me faut découdre ma piqûre nervure pour la refaire en la rabattant de l'autre côté. M€&de ! Je ne sais pas si vous avez déjà fait ça, mais découdre du fil noir sur du noir, c'est une vraie galère !

10h : Ma piqûre nervure est donc bon côté, ma fente est terminée côté haut, ouf, je peux avancer !

10h50 : Ma jupe est assemblée avec mon corsage. J'ai pris du temps sur cette étape pour bien raccorder les pinces et les raccords ceinture. J'ai même décousu une partie de l'assemblage ceinture/corsage, pour que le raccord soit au mieux. Mon pied presseur a une pression très forte (même si je l'ai diminuée), donc j'ai un décalage d'un millimètre. Tant pis, j'ai refait 3 fois, j'ai perdu assez de temps. Je m'attaque à la partie que j'appréhende le plus : la pose du zip invisible.

12h15 : Mon zip invisible est posé, et il est vraiment invisible. Par contre, vu qu'il y a 4 épaisseurs de tissus au niveau de la ceinture, il faut y aller doucement pour le faire glisser. J'aurais pu le poser un peu moinsprès mais il n'aurait pas été invisible, c'est un parti pris. Tous les côtés de la robe sont assemblés, je peux coudre à la main le petit crochet en haut du zip. D'ailleurs il y a encore une erreur sur le sujet : la photo explicative montre un crochet cousu sur la doublure alors que le rabattage de la doublure est prévu plus loin dans la gamme. Il faut donc prendre le crochet en sandwich entre le corsage et sa doublure. Je m'en serais doutée mais le flou est laissé...

12h30 : Pause déj largement méritée. On est quelques une à avoir posé le zip, la plupart des autres terminent le corsage, je me dis que pour certaines ça va être le rush cet après-midi (sans penser que ça pourrait être moi). On discute des nombreux points à la main à réaliser (rabattage de la doublure sur le zip, rabattage de la ceinture doublure sur la ceinture, ourlet à la main). Le point demandé est le point 219. Et j'ai eu beau chercher hier soir sur le net, zéro trace de point 219. 211, 213, 214 points droit, glissé, bagué, mais pas de point 219. Normalement pour un ourlet, c'est un point glissé, pour un rabattage de doublure, c'est un point bagué ou invisible, bref le flou est également là ! Mais sur une phrase de la gamme de montage, il écrivent "baguer" donc je décide que ce sera un point bagué, même si le numéro du point de correspond pas à ce que j'ai appris. Et ça me gonfle un peu, parce qu'un point bagué c'est plus llong à faire qu'un point glissé... 

13h30 : reprise ! Je pose mon crochet de la bonne manière, puis je rabats la doublure du corsage sur le corsage au niveau du zip. Et ça me prend 45 minutes ! Interminable ! Alors OK c'est propre, mais c'est long !

14h40 : je m'attaque à la fermeture du corsage en rabattant la ceinture doublure sur la ceinture. Là encore, que des points à la main ! Je les fait tout petits pour ce que soit le moins visible possible mais il me faut 1h30 pour finir ça proprement. Il fait 30 degrés dehors, on est 10 dans la salle (8 plus 2 profs), deux presses sont en marche et je pique à la main sous ma lampe (qui chauffe) pour être la plus précise possible, je cuis !

16h10 : j'ai finis de rabattre ma ceinture, il ne me reste qu'1h20 pour terminer. Je commence à réaliser que ça va être chaud chaud chaud, d'autant plus qu'il faut aussi fixer le bas du zip (la partie qui n'est pas prise dans la doublure du haut, et qui est laissée libre en bas) aux marges de couture. Allez encore 15 minutes de perdues.

16h40 : Je finis le bas de ma fente, ça y est, je peux m'attaquer à l'ourlet ! Il me reste 45 minutes. Et c'est l'ourlet le plus long de ma vie. Je veux bien faire, mais en même temps je veux aller vite, et je cuis toujours sous ma lampe. L'ourlet est bien invisible sur l'endroit, par contre mes points ne sont pas toujours espacés de la même distance sur l'envers. Tant pis, j'essaie tellement de bien faire que parfois je ne respire plus, je me force à souffler.

17h15 : Fini ! Soulagement et stress à la fois, il faut absolument que je repasse ma robe, le lin ça froisse énormément ! Et j'ai encore mon étiquette d'anonymat à fixer, et mes contrôles à effectuer (c'est une feuille d'auto-évaluation qui permet de définir si telle ou telle partie de la robe est conforme ou non conforme, selon des critères détaillés).

17h30 : C'est terminé ! Je rends ma copie ! Nous sommes 3 à avoir rendu une robe assemblée dans mon groupe. Certaines ne rendent qu'un corsage et une jupe non assemblés, et d'autres une robe assemblée mais sans zip. Je suis contente d'avoir terminée, presque tout à fait satisfaite (même si j'ai tout de même quelques couacs) et en toute honnêteté, j'ai été prise par le temps à cause de la couture à la main. J'avais vraiment mal anticipé cette étape ! Il faudra que j'apprenne à coudre plus vite à la main, mais pas demain ! J'ai besoin de faire un break avec la couture à la main là ! 

Et voilà ma copie, que j'ai été autorisée à photographier :

robe finale devant

robe finale dos

Bref en résumé je suis contente d'avoir passé ce CAP, mais je dois dire que coudre sous pression ce n'est pas vraiment mon truc, ça reste un loisir, et je DETESTE me mettre la pression pour un loisir, ça gâche une grande partie du plaisir. Mais c'était un vrai défi pour moi, qui m'a permis de progresser sur certains points techniques, et d'apprendre de nouvelles choses.

Bref, même si mon descriptif de l'EP2 peut vous paraître un peu stressant, si le fait de passer votre CAP vêtement flou vous tente, n'hésitez pas à vous lancer, c'est une belle aventure ! Et si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter, j'y répondrai avec plaisir !

Sur ce je vous laisse, je fais une pause avec la couture de quelques jours, je tricote à la place (et il n'existe pas de CAP tricot, ça tombe bien !) et je reviens bientôt pour vous montrer de nouvelles réalisations.

Pour les résultats, ce sera le 7 juillet, donc pour l'instant je n'y pense plus, et j'éditerai ce post au moment venu !